Deux heures plus tard, dans un bar de New-York,
Jack : Ça aurait pus se passer encore plus mal.
Vivian : Le plus important c'est que les enfants vont bien et qu'ils ont retrouvé leurs parents.
Danny : Et tout ça grâce à Martin ! A nôtre nouveau coéquipier !
Les trois autres : À Martin !
Martin : Merci, maintenant je dois vous laisser.
Sam : déjà ?! ( avec une pointe de regrets dans la voix )
Martin : Oui, ma fiancée m'attend à l'appartement.
Sam : Ah, ok. ( Pourquoi ce dieu grecque a-t-il une fiancée ? sûrement, parce qu'il en est un... Non Sam, ne me dis pas que tu es en train de tomber amoureuse ? Oh si seulement... ).
Samantha reparti chez elle une demi-heure plus tard, maintenant elle en était sûre, elle éprouvais plus que de la sympathie pour Martin, mais pas de l'amour.
Sam * pense * : C'est si difficile la vie, et dire que je l'aime autant que je le hais. Autant je ne peux pas le voir que j'aime l'admirer, autant que je le déteste je l'adore, je l'aime, mais je le hais. Bon, où sont mes clés. Ah, trouvées !
Elle rentra elle vit qu'il y avait un message sur son répondeur.
Répondeur : Biip, Allô Sam, c'est Martin, j'ai trouvé ton numéro de fixe au bureau. Je voulais te parler un peu, ça se dit pas sur un répondeur, donc rappelle-moi, ou passe chez moi, j'habite dans la 47eme. Le numéro 13. Tu peux venir à l'heure que tu veux, je ne dormirai pas cette nuit... c'est... enfin, soit rappelle-moi, soit viens me voir. Bisous ! Biiiip.
Sam * pense * : j'ai tellement envie de le voir, mais... Mais, il ne devait pas être avec sa fiancée ? à moins qu'il veuille se moquer de moi, il a peut-être remarqué qu'il ne me laissait pas indifférente. Je ne sais pas. Tant pis, j'y vais, peut-être que...
47eme rue, numéro 13, une jeune femme blonde sonna à cette porte, était-ce une bonne idée, elle ne le saura qu'avec le recul.
Driiing ! 10 secondes, 20 secondes, 30 secondes... Peut-être que je le réveil...
La porte s'ouvre, Martin : Oh Samantha, je suis si content ! Je sais qu'on ne se connais pas beaucoup, fin', plutôt pas du tout, mais je voulais parler à quelqu'un, ma fiancée m'a quitté pour un autre... un riche... Nous devions nous marier l'année prochaine...
Sam : Oh, ne t'en fait pas, tu sais, des femmes il y en a beaucoup dans New-York, des plus belles, des plus gentilles, des meilleures quoi !
Martin : ça faisait trois mois que ça n'allait plus, j'ai essayé de nous sortir de là mais...
Sam : je suis désolée.
Ils se regardèrent dans les yeux, un regard qui en dit long, elle qui l'aimait, lui désespéré, il l'embrassa. Elle lui rendit son baiser, ils se regardèrent encore, ils ne comptaient plus le temps, ils se voulaient l'un à l'autre. Sam embrassa Martin d'un baiser passionné, et partirent dans la chambre de Martin, ils y passèrent toute la nuit.
Le lendemain matin, Sam parti une demi-heure avant Martin, aucun des deux n'avait adressé la parole à l'autre depuis cette nuit.
Aux bureaux du FBI, Samantha parlait avec Vivian en attendant un appel, mais personne ne l'espérait... Martin arriva.
Martin : bonjour tout le monde, dis-moi Sam, tu peux venir une minute, je voudrai te parler...
Samantha, prise au dépourvu : Euh... Oui, j'arrive.
Dans la salle de repos :
Martin : Je voudrais savoir ce que cette nuit a signifié pour toi.
Sam : Je crois que pour moi elle n'a pas plus d'importance que la nouvelle année. Tout comme toi je pense.
Martin : Pour moi, ça a té la plus belle de toute ma vie, pour moi, c'était magnifique.
Sam : Ah... * gênée * Euh... Tu penses ça aussi ?!
Martin : Bien sûr.
Sam : Mais je ne pense pas qu'il faut qu'on se revoit tu sais. Ça ne serai pas bien de mélanger vie privée et vie professionnelle.
Martin : D'accord, si tu penses que c'est mieux comme ça...
Sam : Oui...
Martin : Mais si un jour tu te rend compte que tu as un peu de sentiments pour moi, fais-le moi
savoir...
Sam : Pas de problème. * Pense * Si seulement je pouvais te sauter au cou, que tu m'embrasse comme tu le fais si bien, que personne ne pourrait deviner pour nous, que... Oh oui, que je t'aime !
Et elle parti sur le grand balcon.